Le Petit VG de BXL

12 février 2016

Mes astuces anti-courbatures!

Je ne suis pas (encore) médecin, encore moins une spécialiste du sport. Je n’ai pas vocation à faire un blog dédié au sport ni à prodiguer des conseils sportif. Il y a pour ça de très bons blogs sur la toile pour trouver comment améliorer votre pratique. Mais j’avais quand même envie de vous partager mes petites astuces « bien-être », ce qui tourne autour du sport et qui permet d’améliorer son confort personnel dans la pratique sportive.

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Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de mes astuces pour éviter les courbatures après le sport. C’était un peu ma « phobie » avant de me remettre au sport, ce qui me bloquait personnellement. J’avais peur de marcher comme un canard les lendemains d’entrainement, d’éprouver des difficultés à monter un escalier, de grimacer en levant les bras,… puis j’ai trouvé en piochant çà et là dans des livres, sur des blogs, de bons conseils. Et finalement avec ma pratique et mon expérience de cette année et demi de sport j’ai trouvé les petits trucs qui fonctionnent pour moi.

C’est à force d’expériences, d’essais/erreurs et de lectures que je suis arrivée à trouver 4 petits gestes post-entrainement simple mais efficaces pour diminuer les courbatures. Voici donc ces 4 petites astuces que j’applique au quotidien :

https://pixabay.com/

1)      L’hydratation :

On ne le répète jamais assez, l’hydratation est essentielle ! C’est la base de tout, que l’on face du sport ou non. Les gens ne boivent souvent pas assez et souvent notre corps se retrouve en « dette » hydrique.

 

Mais quand on pratique un sport, c’est encore plus important. Car lors de l’effort, on transpire, on perd de l’eau et du sodium. C’est donc important de bien s’hydrater pendant l’effort s’il dépasse une heure et mais surtout après.

 

Personnellement je bois toujours un à deux grands verres d’eau riche en bicarbonate (HCO3-) juste après un entrainement (type Vichy). Ainsi je rééquilibre mon pH sanguin qui devient plus acide suite à la production d’acide lactique par les muscles pendant l’effort. Quand le sang devient trop acide, notre organisme utilise des tampons. Les premiers tampons sont les bicarbonates circulant dans notre sang mais qui sont vite épuisés. Ensuite le corps utilise le calcium de nos os pour tamponner l’acidité. Donc rien de mieux qu’un peu d’eau de Vichy pour rééquilibré tout ça et protéger ses os à long termes.  De plus l’eau de Vichy est une eau riche en sodium, ce qui permet de compenser les pertes de sodium par la sueur.  

 

Ensuite je bois tout au long de la journée. Il vaut mieux répartir ses boissons sur la journée plutôt que de boire beaucoup en une fois. Sinon on urine tout d’un coup et ça ne sert à rien. Et il ne faut pas attendre la sensation de soif pour boire, quand on a soif c’est qu’on est déjà déshydraté. Le manque d’eau peut déjà se manifester bien avant la sensation de soif avec par exemple des maux de tête, une sensation de « faim », de la fatigue,…un petit conseil, si vous vous sentez un peu patraque, sans énergie, un grand verre d’eau et un peu de marche et hop ça repart.

 

Et surtout on boit de l’eau ! Je ne pense pas que les boissons commerciales dites pour le sport soient idéales en termes d’hydratation. Elles sont trop riches en sucre et pleine de produits chimiques. On valorise l’eau, 1,5L à 2L par jour, répartis sur toute la journée ; voir sous forme de tisane sans sucre si vous n’aimez pas le « goût » de l’eau.

 

Voici un article intéressant par « Toutes en Basket » sur l’hydratation :

-         http://toutesenbasket.com/hydratation-boire-hiver/

 

https://pixabay.com/

2)      Les étirements : 

Il y a pas mal de débat sur la toile et le monde sportif pour savoir si oui ou non les étirements sont importants, et quand les faire. Ici je vous parle de MON expérience et de mon avis sur la question. Et je peux vous dire que quand je ne fais pas d’étirements, je le sens le lendemain.

 

Le but ici de l’étirement n’est pas de gagner en souplesse, mais simplement de rendre aux muscles leurs formes initiales. Donc les exercices doivent être simples, pas trop longs, environ 30 secondes par exercice et surtout sans trop de douleur. Ça doit légèrement tirer, on doit sentir que ça travail mais sans souffrance. Ça doit rester supportable, sinon c’est que l’étirement est trop intense et vous risquez de vous blesser. Idem, si votre membre tremble pendant l’exercice c’est que vous poussez l’étirement trop loin !

 

Personnellement, je ne les fais pas tout de suite après l’entrainement. Par exemple, après une sortie running, je prends le temps de rentrer chez moi, de m’hydrater et de me « calmer » un peu avant de faire mes étirements. Je n’aime pas les faire à « chaud », surtout dehors en plein hiver, j’ai la sensation de me refroidir et de contracter mes muscles de froid, et donc de faire l’inverse de l’effet recherché.

 

Et j’avoue que je n’arrive pas à faire mes étirements « seule » donc pour ça je regarde des vidéos sur YouTube, dont celle de Lucile Woodward sur l’étirement post-running qui est un peu MA vidéo référence ! Pour le renforcement musculaire, souvent les vidéos d’internet comprennent cette étape donc c’est encore plus simple.

 

Alors oui, les étirements c’est « ennuyant », on a envie de les zapper mais c’est important et ça permet vraiment de prévenir l’apparition des crampes.

 

Et si vous en avez le temps, pourquoi ne pas inclure une heure de stretching complet par semaine, pour s’assouplir et pour ce faire du bien ?

https://pixabay.com/

 

3)      Les massages :

Pour me masser j’utilise de l’huile d’Arnica, celle de chez Weleda, mais il en existe bien d’autre, prenez celle qui vous plait ! Je me masse toujours après ma douche/bain, quand mes muscles sont bien relâchés par l’eau chaude.

 

Et c’est un massage ! Pas des caresses ou des papouilles ! Le but est de vraiment relâcher le muscle, de diminuer les tensions musculaires et  de favoriser le retour veineux. On masse du bas vers le haut, en s’attardant sur les zones douloureuses. Au début, j’avoue que ce n’est pas super agréable, quand je touche une zone qui fait plus mal j’ai presque envie de la contourner, mais on se force un petit peu et rapidement ça va beaucoup mieux. Ça se décontracte.

 

Quand j’ai vraiment trop forcé, je n’hésite pas à prendre un bain avec soit 2 cuillère à soupe d’huile de massage à l’arnica dedans, soit des sels de bain maison à la lavande, pour vraiment essayer de me détendre et je commence déjà les massages dans l’eau.

 

Et petit plus, l’huile de massage nourrit votre peau, donc ça donne une belle peau en plus, ce qui n’est pas négligeable si comme moi vous avec la peau de croco pendant l’hiver au niveau des jambes :-D !

 

Si vous ne savez pas comment vous masser, il existe pas mal de petites vidéos sur YouTube avec ou sans matériel (par exemple avec une balle de tennis) pour bien faire ça.

https://pixabay.com/

4)      L’arnica :

Alors ici je vous parle d’une petite astuce d’homéopathie qui fonctionne assez bien pour moi. Après chaque entrainement, je prends 5 granules d’Arnica Montana 9CH. Je les prends dans la demi-heure qui suit l’entrainement et je renouvelle une ou deux fois. Généralement comme je fais mon sport en fin d’après-midi ça fait une dose au souper et une dose avant de dormir. On ne dépasse pas 4 doses par jour !

 

Si je prévois un gros entrainement (une course, un entrainement de plus d’une heure) je prends également une dose en prévention, avant de commencer.

 

Et si, le lendemain j’ai malgré tout, des courbatures, je prends encore une dose le matin, le midi et le soir.

 

Le magasine « Vital » n°15 de septembre-octobre 2015 avait écrit, un super article sur le sujet, fait par Marc Normand, médecin généraliste homéopathe : « 5 granules 4 fois par jour d’arnica 7 à 9CH aident à soulager des courbatures, à prendre durant 4 à 5 jours, le temps que les courbatures disparaissent, car, en homéopathie, la règle est de diminuer puis d’arrêter le traitement en fonction de l’amélioration ».

 

Même si c’est de l’homéopathie, on ne joue pas avec. Ça reste des substances actives donc on ne mange pas tout le tube sous prétexte d’avoir trop mal ! En gros on ne fait pas n’importe quoi !

 

Cette dernière intervention est ce qui a fortement soulagé mes courbatures. Je suis une convaincu par l’homéopathie, surtout par l’arnica que j’utilisais déjà par exemple pour prévenir les bleus de petites interventions (dents de sagesse !). L’intégration de cette routine dans ma pratique sportive m’a vraiment apporté un plus et améliore vraiment mes douleurs.

 

Associé aux trois précédents conseils j’ai vraiment vu une amélioration de mes courbatures, je n’en ai presque plus et lorsque j’en ai, elles restent supportables et ne me bloquent pas dans mes activités journalières.

 


Et vous, c’est quoi vos petits trucs pour éviter les courbatures ou les soulager ?

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30 janvier 2016

Les livres du mois de Janvier

 

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"La voleuse des livres" - Markus Zusak

♥♥♥♥♡

Résumé : C'est sous les descriptions de la Mort, narratrice un peu particulière, que se dessine l'histoire de Liesel, fillette allemande vivant sous la didacture nazie. Receuille par un couple, Hans et Rosa Huberman, nous découvrons son quotidien au sein du village de Mochling...une histoire où se mélange des livres, des vols, un grand feu, des Heils Hitler, des bombes, le tout coloré par les cheveux jaune citron d'un garçon...et surtout, surtout il y a Max, l'homme qui se penchait.

Avis : Voici un livre que j'ai énormément apprécié. J'avais déjà vu le film, ne sachant pas qu'il était inspiré de ce livre, que j'ai découvert ensuite! Malgré que je connaissais la fin, j'ai adoré le lire! Les personnages sont attachants et très bien construits. J'ai particulièrement aimé le personnage de Rosa, mère colérique mais aimante, ou de Rudy, garçon espiègle mais plein de joie. La construction du récit est vraiment intéressante, j'ai bien aimé que le narrateur soit la Mort, donnant un angle de vue original à l'histoire et qu'elle alterne les passages parlant de Liesel et des passages plus "généraux" avec par exemple une description de la bataille de Stalingrad, des références aux camps de concentration,... une belle histoire sur fond de guerre 40-45, de drapeaux rouges et de croix gammées.

Citation: "Bizarre ou pas, Rudy était destiné à devenir le meilleur ami de Liesel. Une boule de neige en pleine figure est certainement la meilleure entrée en matière pour une amitiée durable."

 

cyanure

Cyanure - Camilla Läckberg

♥♥♡

Résumé : Un huit clos, sur une île, en pleine tempête de neige. Sur fond de repas de Noël, de tensions familiales et d'héritage colossal, un meurtre à lieu. Le grand-père s'effondre dans son assiette au début d'un repas familial houleux. Martin Molin, inspecteur de police, se retrouve au sein de cette famille et de cette affaire car il s'agit de la famille de sa petite amie Lisette. A lui de trouver le coupable, et de déceler le vrai du faux pour comprendre le fin mot de l'histoire.

Avis : Un petit roman policier qui se lit rapidement. Jusqu'au bout on se demande un peu quel sera la chute, qui a voulu la mort du grand-père fortuné. Je l'ai lu pendant mes pauses en étudiant mon cours de médecine légale donc c'était chouette d'être dans une ambiance policiaire et de huits clos en étudiant les "morts suspectes" :-) c'est sympa, mais sans plus, il ne m'a pas marqué et fait parti de ces livres légers fait pour distraire, sans prise de tête.

Citation : "Je vous souhaite à tous un noël infernal et une nouvelle année véritablement calamiteuse. Que mon argent ne vous profite pas".

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06 septembre 2015

Les livres du mois de juillet et d'août

Ruth Ozeki

« En même temps, toute la terre et tout le ciel » - Ruth Ozeki

♥♥♥♥♡

 

Résumé : Lors d’une promenade sur la plage, Ruth, écrivain, découvre un sac plastique contenant le journal intime d’une jeune japonaise, Nao. Dans ce dernier, la jeune fille raconte son quotidien, sa famille, les drames de sa vie…A travers la lecture du journal, Ruth se rapproche de cette jeune fille, comme si ce journal lui était destiné, et surtout se sent impuissante face à ce qui arrive à Nao…

 

Avis : J’ai beaucoup aimé ce livre. Surtout sa construction qui donne une dynamique de lecture intéressante. Le livre se divise entre des passages auprès de Ruth, au Canada, avec ses pensées et des passages auprès de Nao au Japon avec une écriture de journal intime. C’est fluide et poétique, ça se lit tout seul. Les personnages sont bien construits. J’ai particulièrement apprécié le personnage du corbeau,  à la fois très présent et absent, qui nous guide au fil des pages, mystérieux et plein d’attrait. Le livre tombe parfois dans le « fantastique », avec des séquences imaginaires et oniriques qui m’ont beaucoup plus. Je le recommande vivement !

 

zombis

« Zombis, enquête sur les morts-vivants » - Philippe Charlier

♥♥♥♡♡

 

Résumé : Philippe Charlier est un spécialiste en médecine légale et en anthropologie, auteur de nombreux livres, il part ici à la recherche des vérités scientifiques à l’origine du mythe des zombis. Ce qui l’emmène au pays d’origine des zombis : Haïti. Là, il y mène une enquête rigoureuse, interrogeant des prêtes vaudou, des citoyens,…pour découvrir un poison qui semble être à l’origine de tout.

 

Avis : Ce livre est un peu la lecture surprise et surprenante de ces vacances. J’ai flashé dessus dans une librairie, capté par le titre. Je suis une véritable fan de zombis ! J’aime les films qui en parlent ainsi que les livres du coup j’étais curieuse de découvrir l’aspect scientifique de ce mythe. Et j’ai vraiment appris plein de chose ! Je ne connaissais rien des phénomènes de « zombification » qui ont encore lieu actuellement à Haïti, je ne savais même pas que ça existait ! Du coup ce fut une véritable découverte ! Et quel plaisir à lire…une écriture simple mais qui explique bien chaque phénomène, le rôle de la société et de la culture dans le mythe du zombi, le tout avec une belle bibliographie et de bonnes références. Un livre scientifique, bien construit, à la portée de tous.

 

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« Sorcières, sages-femmes & infirmières, Une histoirE des femmes soignantes » - Barbara Ehrenreich et Deirdre English 

♥♥♥♥♡

 

Résumé (de l’auteur) : Engagées dans le mouvement pour la santé des femmes dans les années 1970, Barbara Ehrenreich et Deirdre English enquêtent sur les racines historiques de la professionnalisation du corps médical. Portant un regard féministe sur les chasses aux sorcières en Europe et la suppression de la profession de sage-femme aux Etats-Unis, elles s’interrogent : et si, derrière ces évènements, se cachait une véritable monopolisation politique et économique de la médecine par les hommes de la classe dominante, reléguant peu à peu les femmes à la fonction subalterne d’infirmière docile et maternelle ? Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1973, cet essai concis et incisif a ouvert la voie à de nombreux travaux de recherche et prises de conscience. Cette traduction s’ouvre sur une préface inédite des deux auteures.

 

Avis : Alors que dire à propos de ce pamphlet si ce n’est que je l’ai adoré et qu’il m’a ouvert les yeux sur pas mal d’aspects féminins dans la profession médicale. Etant infirmière de formation, ce livre m’a permis de mettre des mots sur un mal être profond que je ressentais dans ce métier sans savoir l’exprimer. Ce même mal être qui m’a finalement poussé à reprendre des études de médecine. J’ai ici trouvé un regard neuf sur le rôle de la femme dans la médecine et le système de santé, ancien et actuel. Si certaines notions sont un peu passées d’époques, que des évolutions positives ont été observées depuis les années 70, ce livre reste tout de même très d’actualité. J’y ai également beaucoup appris d’un point de vue historique sur les sorcières, leurs rôles dans les sociétés, la destruction des stéréotypes et amalgames. Je le recommande vivement à toute femme qui s’intéresse aux soins de santé et qui aimeraient comprendre comment nous en sommes arrivés à ces professions d’aujourd’hui que sont les sages-femmes et les infirmières. Le petit plus : les illustrations de la couverture que j'ai vraiment beaucoup apprécié! 

 

les supremes

« Les suprêmes » - Edward Kelsey Moore

♥♥♥♥♡

 

Résumé : Elles sont trois amies depuis le lycée. Tout le monde les appelle « les Suprêmes » en référence au groupe de chanteuses. Il y a Odette, qui parle aux fantômes, Clarice qui supporte les adultères de son mari, et Barbara Jean, dont la beauté n’a d’égal que les malheurs qui ont jalonnés sa vie. Ce livre raconte leurs vies, leurs quotidiens, leurs liens d’amitiés, les hauts et les bas qui s’entrecroisent dans leur petite ville de l’Indiana.

 

Avis : J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce livre. Je suis passée du rire aux larmes à de nombreuses reprises. Les personnages sont attachants, pleins de personnalités et de peps. Les sujets évoqués sont graves (la mort, le racisme,…) mais abordés avec une fausse légèreté qui rend la lecture fluide, agréable et captivante. J’ai eu beaucoup de mal à lâcher mon livre tellement j’avais envie de connaitre la suite. Et lorsque je l’ai eu finit, les personnages sont encore restés longtemps dans mon esprit. Je le recommande vivement.

 

ame-du-monde-pocket

« L’âme du monde » - Frédéric Lenoir

♥♥♥♡♡

 

Résumé : 7 représentants des religions du monde se retrouvent dans un monastère tibétain, guidés par une intuition qu’une catastrophe planétaire se prépare. Ils décident de mettre en commun leurs sagesses et de léguer leurs savoirs à deux adolescents. Mélangeant leurs cultures, leurs connaissances et leurs expériences, ils arrivent ainsi à transmettre un savoir qui répond aux questions existentielles de la vie.   

 

Avis : Ce petit livre, qui se lit facilement, amène le lecteur à une réflexion sur le sens de la vie, le sens du bonheur, et autres questions profondes. Mélange d’anecdotes illustratives et de réflexions existentielles, ce livre ouvre une porte à l’intériorisation et à l’introspection. J’ai vraiment aimé le lire, car l’écriture est simple mais ça ne l’empêche pas d’aborder des sujets complexes. Je me suis reconnue dans beaucoup des idées véhiculées par ce livre et bon nombre de passages ont fait écho à mes pensées personnelles.

 

syngué sabour

« Syngué Sabour, pierre de patience » - Atiq Rahimi

♥♥♥♡♡

 

Résumé : Dans une chambre, quelque part dans le monde, dans un pays en guerre, une femme veille sur son mari blessé. Dans le silence pesant du quotidien, dans la routine des soins, la femme se laisse aller aux confidences. Elle entretien avec cet homme, qu’elle connait finalement si peu, un long monologue sur sa vie, ses peurs, ses humiliations. Dans l’espoir que, peut-être, la parole la sauvera.

 

Avis : Un livre court, bref, avec une montée en puissance de la tension et un final brutal. Je comprends que ce livre ai reçu le prix Goncourt en 2008. C’est un livre à la fois beau et horrible. Beau parce qu’il met en avant la force de cette femme, une force de vivre, mais aussi d’essayer de ne pas tomber dans la folie, de se plier aux traditions. Horrible par le contenu qu’il révèle pages après pages. Ce livre m’a beaucoup marqué, m’a retourné les tripes, m’a amener à encore et toujours réfléchir sur la condition de la femme, ailleurs mais aussi ici. 

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12 août 2015

Manger Vegan à Barcelone

Barcelone 1

Fin juin nous nous sommes rendus en amoureux à Barcelone pour un citytrip de 3 jours. Ce fut l’occasion pour nous de découvrir la cuisine vegan de la capitale catalane. Le veganisme semble quand même se développer doucement dans cette ville, il y a moyen de se sustenter et même de manière très délicieuse ! Une preuve encore que le veganisme gagne du terrain sur place, c’est que Marie Laforêt y voit son livre Vegan traduit en espagnol ! J’ai découvert quelques jours après mon retour qu’elle y était et s’était rendue dans un des restaurants que nous avons testé !

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Teresa Carles

C/ Jovellanos 2

Ciutat Vella . Barcelona

www.teresacarles.com

 

C’est le premier endroit où nous avons mangé à Barcelone. Nous avons pris une salade à emporter. Il était possible de manger sur place, mais sans réservation, le temps d’attente était trop long.  Tellement long qu’il y a des chaises et des tables dans l’entrée pour prendre un verre en attendant qu’une table en salle se libère !

C’est un restaurant très beau, nous avons eu un coup de cœur pour le carrelage devant le comptoir principal, tellement qu’on envisage de mettre le même dans notre future cuisine ! La cuisine est ouverte et donne sur la « salle d’attente » donc on peut voir tous les plats en train d’être préparés. Ils avaient l’air délicieux, copieux et colorés.

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Nous avons particulièrement apprécié le concept de la salade à emporter pour deux. C’est-à-dire que si vous prenez une salade seule c’est 10.50 euros mais pour 2 euros de plus vous avez deux mêmes salades à emporter. Nous avons pris cette formule avec la salade aux choux kale avec de l’avocat, des tomates cerises, des algues nori et une vinaigrette au citron et à l’huile d’olive. Simple mais efficace. Une annotation sur la carte permet de savoir s’il s’agit d’une salade végétarienne, vegan, sans gluten,…La salade était très bonne, quoique qu’un peu trop riche en kale et pas assez en autres ingrédients, ce qui fait qu’à la fin on n’en pouvait plus du kale :-D

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Nous en avons également profité pour tester les jus de fruits très célèbres Teresa’s Juicery . En effet, la chef à l’origine de ce restaurant en possède également un autre (le Flax & Kale décrit ci-dessous) ainsi qu’un atelier de production de jus de fruits frais, préparés chaque jour. Ils sont crus, frais et originaux. Nous avons pris le « The Vegan Vampire » un jus à base de betterave, citron, ananas, poire, gingembre, orange et carotte. Un délice ! Vraiment spécial au niveau du gout mais délicieux ! On sent que les produits sont frais.

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Flax & Kale

C/ Tallers 74B

Plaça Castella . Ciutat Vella . Barcelona

www.teresacarles.com

 

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C’est le deuxième restaurant de la chef qui possède le Teresa Carles. Ici on sert une cuisine flexitarienne : la carte propose tant des plats végétariens ou vegans, que des plats à base de poisson (très peu proportionnellement au reste de la carte). Sincèrement, ça nous a un peu déçus. Car pourquoi ne pas faire uniquement végétarien comme pour le Teresa Carles, et s’obstiner quand même à mettre du poisson…avis personnel je le conçois mais qui m’a un peu agacé. La carte propose également quelques plats crus et vegans.

 

C’est un restaurant très prisé, je vous conseille de prendre une réservation sinon vous n’aurez pas de table si vous débarquez à l’improviste ! C’est complet tous les midis et soirs !

 

L’endroit est très lumineux, et l’aménagement m’a fait penser à un atelier désaffecté décoré avec gouts, des couleurs douces, une lumière tamisée, une baie vitrée qui donne sur la rue. Une ambiance que nous avons particulièrement apprécié, quoi qu’un peu bruyant.

 

Nous avons pris comme plat un curry de légumes au lait de coco qui était très bon mais un peu trop épicé, mais les légumes étaient croquants, un délice ! Ainsi que des raviolis aux épinards, ricotta de noix de cajou, sauce verte et aubergines grillées, sincèrement un des plats vegans les meilleurs que j’ai mangé de ma vie ! Des saveurs qui se mariaient bien ensemble, une cuisson idéale des aubergines,…bref parfait ! Mais un goût de trop peu, car les portions sont assez petites !

 

J’ai terminé le repas par un dessert : un rainbow cake vegan dont les colorants étaient naturels (curcuma, poudre de betterave,…) recouvert de chocolat blanc vegan, le tout sans gluten. Une vrai petite bombe gustative, là par contre la portion était trop généreuse, nous l’avons mangé à deux !

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J’ai un avis assez mitigé sur ce restaurant. Autant nous avons très bien mangé et découvert de belles saveurs, autant nous avons trouvé que les prix étaient un peu trop élevés par rapport aux portions, mais aussi que le service était assez froid voir désagréable. Le personnel avait une attitude distante, pas de formules de politesses, difficile de capter l’attention des serveurs,…bref nous avons été un peu déçus.

 

Vegesana

Carrer d’Aribau, 14

08011 Barcelona

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Voici un petit restaurant que nous avons découvert complétement par hasard à proximité de notre hôtel. C’est le nom qui a d’abord attiré notre attention. Après un rapide coup d’œil à la carte, nous avons appris qu’il s’agissait d’un restaurant chinois végétarien à tendance vegan. Une belle surprise !

Un accueil sympathique, dans un cadre qui ne paye pas de mine (peinture blanche, quelques cadres, quelques tables et c’est tout), avec une belle carte. Tout est végétarien malgré les noms des plats (croquettes de « porc », « poulet » sauce aigre-douce,…). Les plats vegans sont annotés et il est également possible de demander certains plats végétariens en version vegan.

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Nous y sommes allés deux fois car c’était très bon et pas cher du tout. Nous avons donc testé différents plats dont les nems (classique), les aubergines sauce à l’ail qui étaient vraiment fondantes et appétissantes, du tofu aux algues nori qui ressemblait vraiment à s’y m’éprendre à du poisson…tellement que je n’ai pas su le manger ! Des nouilles aux légumes, des beignets de « porc » sauce aigre-douce,…

Sincèrement c’est un chouette petit restaurant pour manger pas cher, avec des plats modestes mais bons, un service agréable et en plus il y a le wifi gratuit. Une bonne adresse pour les petits budgets ;-) 

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19 juillet 2015

Livres du mois de Mai et de Juin

julie otsuka

« Certaines n’avaient jamais vu la mer » - Julie Otsuka

 

♥♥♥♥

 

Résumé : Ce livre raconte l’histoire de ces femmes japonaises, arrivées aux USA, pour épouser un mari dont elles ne connaissaient rien. On découvre à travers chaque lignes leurs quotidiens et leurs vies difficiles, leurs déceptions, leurs déracinements.

 

Avis : J’ai adoré ce livre. L’écriture est impersonnelle tout en étant intime. Cela ressemble à un album photo où l’on entend la voix de chaque femme qui exprime sa vie, ses idées, ses émotions. C’est profondément poétique et féministe. Les phrases sont courtes, ce qui donne un dynamisme à la lecture. Je l’ai dévoré en deux jours et franchement c’est un coup de cœur pour moi. Cela confirme mon attachement pour cet auteur dont j’avais déjà apprécié l’écriture dans « Quand l’empereur était un Dieu ».

 

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« Nous sommes tous des féministes » - Chimamanda Ngozi Adichie

 

♥♥♥♡♡

 

Résumé : Essaie qui tente une définition du féminisme et de la question du genre, en essayant d’amener des solutions pour un changement des mentalités, suivi d’une nouvelle « Marieuses ».  

 

Avis : Très petit livre qui se lit très vite. Je l’ai apprécié même si je n’ai pas appris grand-chose. Une lecture simple pour aborder en douceur la question du féminisme. Le texte est clair et précis. La nouvelle est quant à elle très chouette, ce qui m’a donné envie de découvrir un peu plus l’auteur et ses autres romans.  

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« Le magasin des suicides » - Jean Teulé

 

♥♥♥♡♡

 

Résumé : La famille Tuvache possède depuis des générations un magasin un peu particulier : ce dernier offre tous les moyens pour se suicider. Humeurs maussades et dépressions sont le quotidien des habitants de cette ville, dès lors, le magasin fonctionne à plein régime. Jusqu’à l’arrivé du petit dernier des Tuvaches…

 

Avis : Un livre que j’avais depuis longtemps dans ma liste mais que je n’avais pas encore pris la peine de lire. Et bien j’ai été agréablement surprise ! J’ai beaucoup apprécié l’humour noir du livre. J’ai bien rit et ça m’a détendu pendant mes examens. Les personnes sont rocambolesques et attachants, l’histoire est un peu prévisible mais la chute est brillante ! 

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« Le vieux qui lisait des romans d’amour » - Luis Sepulveda

 

♥♥♥♡♡

 

Résumé : Antonio José Bolivar est un vieil homme qui vit dans le village d’El Idilio, en bordure de la forêt amazonienne. Sa principale occupation est de lire des romans d’amour, jusqu’au jour où un tueur un peu particulier sévit dans le village et que le maire charge le vieil homme de s’en occuper !

 

Avis : Un classique que j’ai apprécié découvrir. L’histoire est courte mais passionnante. Je n’ai pas su lâcher mon livre et je l’ai lu d’une traite. Faussement légère, cette histoire aborde de nombreuses questions comme l’impact de l’homme sur l’environnement et la nature humaine. Le personnage principal, Antonio, est un petit vieux attachant, plein de bon sens et dont les réflexions personnelles m’ont beaucoup touchées.

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« Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » - Eric-Emmanuel Schmitt

 

♥♥♡♡♡

 

Résumé : Moïse, 11 ans, vit seul avec son père dans la rue Bleue, à Paris. Une vie monotone, sans saveurs, jusqu’à ce qu’il se lie d’affection avec Monsieur Ibrahim, l’épicier du coin. Ils s’apprivoisent, et ensemble la vie devient beaucoup plus passionnante.

 

Avis : Je n’ai pas vraiment apprécié ce livre. Il se lit rapidement, les pages défilent, mais justement, à mon sens elles défilent si vite qu’on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages. A peine ouvert, que déjà le livre est fermé. J’avais l’impression d’avoir croisé en coup de vent ces gens, d’avoir à peine entrevue une tranche de leurs vies. Et donc j’ai eu beaucoup de mal à accrocher avec l’histoire. 

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« La bibliothèque des cœurs cabossés » - Katarina Bivald

 

♡♡♡♡

 

Résumé : Sara, une suédoise, ne vit qu’à travers les livres. Solitaire, sa seule amie se trouve être une vielle femme, Amy, vivant dans Iowa, à Broken Wheel. Elles correspondent par lettre, jusqu’à ce que Sara ce décide à rendre visite à son amie aux USA…

 

Avis : Je vais être assez direct : je n’ai pas du tout aimé ce livre. Premièrement parce que la 4e de couverture raconte déjà toute l’histoire…bonjour l’effet de surprise ! Aucuns rebondissements pour venir surprendre le lecteur. Ensuite les personnages sont assez plats, et Sara n’est vraiment pas le genre de personnage attachant auquel je m’attendais. Mais surtout l’auteur donne la fin d’autres livres durant son récit ! Donc…je me suis retrouvée à connaitre la fin de livres que je n’avais pas encore lu ! Merci pour les spoilers…

Angela-Davis

« Les prisons sont-elles obsolètes ? » - Angela Davis

 

♥♥♥♥

 

Résumé : Dans cet essai, la célèbre militante, Angela Davis, aborde la problématique de la prison. Son histoire, ses origines, son évolution et sa place dans la société actuelle. Et surtout pose la question de son utilité…

 

Avis : Voici un livre qui m’a appris énormément d’informations sur les prisons. Je ne connaissais pas bien le milieu carcéral, du coup, j’ai compris l’enjeu socio-politique qui se cache derrière. Mais aussi en quoi la prison est raciste, sexiste, et obsolète. Un livre que je recommande à tous ceux qui se posent des questions sur la prison, son intérêt, les alternatives possibles, et surtout à ceux qui ont l’espoir d’un autre modèle de société et de justice. 

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01 mai 2015

Livres du mois d'avril

Pour commencer cette nouvelle rubrique, je vous propose ce mois-ci deux livres. Comme j'étais en révision, je n'ai pas eu le temps de lire beaucoup, d'où le peu de livres pour cette fois-ci. Pour chaque livre, je fais un petit résumé de l'histoire ainsi qu'un petit avis personnel. Le tout avec un côte sur 5 sous forme de coeur. J'espère que cette nouvelle rubrique vous plaira, car je prends un réel plaisir à la faire!  

http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=585106&def=Derni%C3%A8re+le%C3%A7on(La)%2cALBOM%2c+MITCH%2c2266145177

 

« La dernière leçon » - Mitch Albom

 

♥♥♥♡♡

 

Résumé : Morrie Schwartz était l’ancien professeur d’université de Mitch Albom, plus que ça, il était son coach, son mentor. Malgré la promesse faite à la fin de ses études de lui donner des nouvelles de temps en temps, Mitch  est pris dans le tourbillon de la vie et n’honore pas cette promesse. Les années passent ainsi sans nouvelles, jusqu’à ce qu’au détour d’une émission de télévision, Mitch revoit son vieux professeur qui est alors atteint de la  sclérose amyotrophique latérale. Il décide de lui rendre une visite et là commence la dernière leçon du professeur à son élève. Ils se verront ainsi tous les mardis jusqu’au décès de Morrie et échangeront sur les grands sujets de la vie : la mort, l’amour, le mariage,…

 

Avis : J’ai un avis mitigé sur ce livre. Dans le sens où j’ai bien aimé le contenu, mais où je sens un certain remaniement romancé de la situation. Un peu comme dans les livres de Marie de Hennezel, où les messages véhiculés sont beaux mais où l’on se demande si elle n’a pas recoupé plusieurs histoires de ses patients pour en faire de « jolis histoires ».  Je ne mets pas en doute la véracité de l’histoire, ni le vécu de l’auteur de cette aventure, mais j’ai trouvé parfois que c’était trop « parfait » pour être vrai. Hormis cette impression, j’ai trouvé le message d’ensemble du livre très beau. J’y retrouve des valeurs et des idées que je partage. Un livre qui parle de la mort mais qui au final explique la vie.  A lire donc pour le contenu, en « oubliant » un peu la forme !

http://www.librisagora.be/meilleures-ventes-du-mois-de-septembre-2013/

« La formule de Dieu » - José Rodrigues Dos Santos

 

♥♥♥♡♡

 

Résumé : Tomàs Noronha est un cryptologue portugais de renom. Lors d’un voyage d’affaire au Caire, il se rencontre la belle Ariana qui lui confie le decryptage d’un document inédit : « La formule de Dieu », un manuscrit rédigé par Einstein lui-même et qui contiendrait l’information nécessaire pour produire une bombe nucléaire bon marché. En acceptant cette mission, Tomàs se retrouve malgré lui au cœur d’une affaire d’espionnage internationale. S’ensuit une quête effrénée pour résoudre l’énigme que recèle le document, sur fond de voyage entre l’Iran, le Portugal et le Tibet.

 

Avis : Si vous aimez la science et les questions mystiques, ce livre est fait pour vous. Je suis tombée dessus par hasard lors d’une petite balade dans une librairie. La couverture et le titre accrocheurs m’ont attiré et le rapprochement avec le Da Vinci Code (que j’avais adoré) a fait le reste. Ce fut une belle découverte. J’aime beaucoup les enquêtes mystérieuses, faite de messages codés et d’allusions scientifiques, et par chance ce livre en regorge ! Mais ce livre, que j’ai finalement trouvé très différent du Da Vinci Code, est un véritable document de vulgarisation scientifique. L’auteur explique avec brio les théories quantiques, l’origine de l’univers, la création de la matière, les lois de la physique…Un vrai petit bijou d’enseignement de physique nucléaire et d’astrophysique. Le tout avec de belles descriptions (quoi qu’un peu longues à des moments) qui font voyager et des réflexions existentielles sur ce qu’est la vie, la mort, le sens de l’univers et celle qui guide l’ensemble du livre, Dieu. Je me réjouis de lire d’autres livres de cet auteur pour découvrir l’ensemble de son talent. 

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29 avril 2015

Les citations qui font du bien [7]

La citation du jour provient d'un roman que je suis en train de lire : "La formule de Dieu" de l'écrivain portugais José Rodrigues Dos Santos. Un livre dont je vous parlerai dans le cadre de mes lectures du mois d'avril :-) 

Ce passage du livre m'a particulièrement plu et touché, je trouve qu'il pousse à l'humilité. Pour l'illustrer, je vous ai fait un petit montage de photo prise par le satellite Hubble à partir du site officiel. Je vous conseille d'aller y faire un petit tour si vous aimez les belles photos de l'espace! 

 

PicMonkey Collage

 

 

" 98% de la matière qui existe aujourd'hui s'est formé à partir de l'éruption d'énergie du Big Bang.

Cela signifie que presque tous les atomes présents dans notre corps sont déjà passés par diverses étoiles et ont déjà occupé des milliards d'organismes différents avant d'arriver jusqu'à nous.

Et nous avons tellement d'atomes que l'on peut estimer que chacun de nous en possède au moins un million ayant déjà appartenu à d'autres personnes qui ont vécu il y a très longtemps"

 

 

 

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26 avril 2015

Comment le sport me réconcilie petit à petit avec mon corps...

Je n’ai jamais été très sportive.  On pourrait même dire pas du tout. Mes plus lointains souvenirs en termes de sport me confirment cette impression.

Déjà à l’école primaire je n’aimais pas le cours d’activité physique. Enfin si…parce qu’on pouvait parler avec les copines et faire les folles dans le vestiaire. Mais je n’aimais pas la matière… parce qu’étant un peu ronde et pas très douée j’étais toujours choisie dans les dernières pour les équipes.  J’étais un peu le « fardeau » que personne ne voulait avoir dans son équipe…et quand je me retrouvais dans une, je me faisais souvent « chamailler » par mes camarades parce que j’avais loupé le ballon, que je n’étais pas assez rapide à la course relais,…les remarques des garçons ne m’ont pas épargnées. Et puis la gymnastique, avec le petit body moulant qui montrait bien que j’étais loin d’être la finesse incarnée…l’horreur !

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(source photo)

Mes parents ont pourtant essayé de m’inculquer l’amour du sport…parce qu’eux avaient aimé ça, et que ça ne fait pas de tort à un enfant de bouger un peu et c’est l’occasion de se faire des amis (l’esprit d’équipe, la sociabilité, tout ça, tout ça…). Ils m’ont donc inscrit durant les vacances scolaires dans des stages multisports (oui oui) ! Je ne leur en veux pas, je sais qu’ils ont cru bien faire. Encore aujourd’hui quand j’en discute avec eux sur le pourquoi du comment et s’ils croyaient vraiment que j’allais avoir une illumination sportive, je me rends compte qu’ils étaient bien intentionnés…sauf que moi j’aurais préféré un stage peinture/théâtre/poney (oui c’est du sport mais c’est mignon les poneys)/bricolage… (Biffer la mention inutile). Du coup, même si je me suis fait des amis (quand même il y avait du positif)…je n’ai jamais eu autant les pieds de plomb pour aller en stage de vacances ! Alors quand il fallait à la fin faire une petite démonstration de basket devant l’ensemble des parents…le rouge me montait aux joues à chaque panier loupé (c’est-à-dire tous sauf un parce que le hasard il est quand même gentil des fois).

A l’école secondaire les choses se corsent. Parce qu’en primaire, les brimades de mes copains de classes concernaient surtout mon inaptitude à pratiquer un sport. A côté de ça, ils n’étaient pas bien méchants. Ça se complique dans la cours des grands…quand le corps change (trop vite et pas harmonieusement sinon ce n’est pas rigolo) et que les remarques sont beaucoup plus blessantes. J’étais ronde, pas forcément la plus jolie de l’école, intello et nulle en sport (bingo vous avez tiré le billet gagnant). Autant dire que je suis devenue, souvent, la cible des moqueries des filles « populaires » de l’école. Encore heureux que j’avais des amis formidables (dont mon chéri) qui m’ont accompagné tout au long de ces années, avec qui j’ai appris un peu à me moquer du regard des autres et à assumer mon originalité (oui parce que plutôt que de me la jouer discrète, j’avais tendance à être assez voyante et hors normes dans mes habitudes vestimentaires et mes comportements). Du coup en sport, c’était un peu la guerre du Vietnam : de la sueur, des bobos, des crampes, un moral qui en prenait un coup à chaque cours. Courir très vite dans la cours pour valider un chrono représentatif de la norme belge selon le sexe et l’âge….comment dire, les types qui établissent ce chrono ne doivent jamais fréquenter une cours d’école ! Nager d’interminables longueurs sans s’arrêter sinon bonjour les remarques du prof. Ne pas s’arrêter non plus en vélo, en courant,…on n’est pas là pour glander non mais oh ! Ajouter à ça des cours mixtes, des profs masculins tous les ans, l’impossibilité de prendre une douche après le cours (bonjour les odeurs pour le reste de la journée), le manque de responsabilité des profs (faire courir des km à des gens qui n’ont jamais couru plus de 2 minutes sans même demander un certificat d’aptitude physique ou encore faire des parcours à vélo en pleine ville, sans grande surveillance ni casque ça révèle pour moi de l’incompétence et de l’irresponsabilité). En gros un beau mélange pour vous faire détester le sport à vie !

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(source photo)

Et puis les études supérieures sont arrivées…et la joie de ne plus devoir se bouger ! Alors bon je me suis quand même donné bonne conscience deux trois fois l’an : un peu de piscine, un genre de «course à pied » de 10 minutes une fois par an, et quelques cours de zumba parce que c’est drôle ! Bref rien de bien sérieux mais qui donne l’impression quand même de ne pas être le sédentaire pointé du doigt dans les cours médicaux.

Ça a duré ainsi jusqu’aux grandes vacances 2014. Je me suis dit qu’il serait temps de me mettre à faire un sport sérieusement. Parce que l’air de rien je vais sur mes 25 ans, que je suis un peu ronde, et que je suis essoufflée comme un bœuf en montant les escaliers de notre appart. Que dès qu’on marche trop vite dans la rue, je ne suis plus niveau respiration. Que porter les sacs de course ça relève d’un jeu de fort boyard…je ne suis plus toute jeune et ma forme décline doucement mais sûrement. Et puis on est une famille de cardiaque. Papy a fait des thromboses dont une qui l’a entrainé doucement vers la mort début 2014. Maman prend déjà quelques pilules pour la tension. Bref…je ne me sens pas en super bonne santé. Et je commence à avoir un peu peur pour l’avenir.

Du coup j’ai commencé par quelque chose de « simple » et pas trop cardio : le yoga. Chaque matin, de septembre 2014 à novembre 2014 j’entame ma journée par 15 minutes de yoga. Rapidement je sens ma souplesse s’améliorer et mes muscles s’habituer aux poses de plus en plus complexes que je leurs impose. Je ressens rapidement des effets bénéfiques sur mon mental et je fouille sur internet à la recherche de blog pour approfondir le sujet. Et je découvre alors le blog qui va tout changer, celui d’Anne.

Je lis ses articles sur le running. Et je me surprends à l’envier…à me dire que moi aussi j’aimerais être sportive, musclée,  faire des courses,  me dépasser. Qu’est-ce qui m’en empêche ? L’image que j’ai de moi-même, les idées fausses sur moi que j’ai construite toutes ces années : je n’aime pas le sport, je ne suis pas sportive, je n’ai pas le physique pour,… Et là je lis son article où elle explique qu’elle non plus n’était pas sportive et qu’elle a débuté tout en bas.

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(source photo)

Ma nature optimiste y voit un signe du destin (oui rien que ça) et me pousse à me dire : voit petit, ne regarde pas le sommet de la montagne, mais chaque pas que tu fais sur la pente. Je prends le risque et j’achète quelques équipements de base pour courir. Je m’interroge sur ce qui me fait le plus peur dans l’idée de courir : manquer de souffle, avoir l’impression de perdre un poumon dans la rue, avoir mal partout le lendemain, être ridicule.

Je me dis que pour le ridicule, ça n’a jamais tué personne. Du coup, tant pis si les gens rient de moi. Pour les crampes et autres douleurs, je décide de faire des étirements ma priorité. Et pour ce qui est du souffle, je prends l’initiative de courir à mon rythme, lentement pour être à l’aise en termes de respiration, avec comme premier objectif de courir 10 minutes. J’ai ajouté une minute toutes les deux ou trois séances au début. Jusqu’à courir 30 minutes sans arrêt et sans souffrir. Le tout toujours complété de 15-20 minutes d’étirements à chaque fois. Je n’ai jamais eu de douleurs insupportables, ni marché comme un canard le lendemain. Et finalement je n’ai jamais eu honte de moi. Au contraire, je me suis à chaque séance sentie un peu plus fière de moi d’y être arrivé, d’avoir progressé, d’avoir eu la force d’enfiler mes running même les jours froids/de pluie, même quand la motivation était au plus bas.  

Aujourd’hui cela fait 6 mois que je me suis mise à courir. Un mois que j’ai repris la natation une fois par semaine. Et un mois que je fais le Top Body Challenge. Je peux dire que je suis sur la bonne voie. Je ne peux pas encore dire que je suis une sportive, mais j’en suis une en devenir.

J’aime le sport. Je ne pensais pas dire ça un jour, mais j’aime le sport. Aujourd’hui, j’ai terminé ma deuxième course officielle de 10 km avec un temps honorable pour moi (1:08:44) et meilleur que lors de ma première course.

Evidement je « souffre » en faisant du sport : les mollets me piquent quand je cours dans une montée, mes abdos brûlent quand je fais ma séance de TBC,… Ce n’est pas facile, ça ne le sera jamais je pense. Parce que même si je progresse, il y a aura toujours un nouveau défi à relever qui me demandera plus d’efforts. Les gens qui croient qu’on ne souffre pas en faisant du sport se trompent, ceux qui pensent qu’il y a des gens « qui ont faciles » et puis les autres font fausse route. Chacun souffre à son niveau, à son échelle. Mais on souffre tous. Certains moins, d’autres plus. Mais l’effort est parfois (souvent) douloureux. Mais c’est dans l’effort que la joie se construit.

Rien ne me rend plus fière que d’arriver au sommet d’une pente. Malgré les mollets qui souffrent, le cœur qui bat vite, les joues rouges, la sueur qui coule… Rien ne me rend plus heureuse que d’accomplir une course, d’aller un peu plus loin que mes limites à chaque fois. Malgré la douleur, malgré la difficulté.

C’est dans l’effort que l’estime de soi se construit. Que la fierté nait. Que la motivation grandit. Une réussite en entraine une autre. Elle donne l’envie de continuer, de se lancer de nouveaux défis, de surmonter l’échec.

running 3

 

(source photo)

Le sport, c’est l’élément qui me manquait pour évoluer. Je ne le vois pas comme un moyen de devenir plus belle ou plus mince. Il n’est pas là pour me faire changer physiquement, mais bien mentalement. Bien évidement il y a quelques transformation physique, c’est un petit plus, mais ça ne doit pas être le but. Le sport, c’est plus profond que ça. Courir pour maigrir par exemple, ce n’est pas suffisant. Je l’ai compris rapidement. J’ai cru en commençant à courir que je deviendrais plus mince, plus élancée, plus…plus…plus…plus mieux en fait.

Oui le sport m’a rendu meilleure, mais pas physiquement. Je suis plus tonique c’est vrai, j’ai un peu fondu des hanches. Mais ce n’est pas là que le plus important de la transformation a eu lieu. Avant je me trouvais moche et grosse. Maintenant, je me trouve plus jolie. Pourtant je n’ai presque pas changé physiquement. Alors qu’est ce qui a changé ?

Je me sens plus jolie car j’ai gagné en confiance en moi. J’ai changé le regard que j’avais sur mon corps. Il n’est plus mon ennemi, mais mon partenaire. Mon compagnon de route qui avale les km avec moi. Je le regarde différemment. Je ne me bats plus contre lui, mais avec lui. Je suis fière des distances sur lesquelles il me porte, les longueurs partagées, les circuits du TBC fait. Je remercie ce corps de ne pas me laisser tomber alors que je l’ai renié et critiqué toutes ces années. Sans rancune, il me montre au quotidien tous ses possibles entre nous.

J’ai toujours pensé qu’il fallait aimer son corps. Le respecter. Ne pas lui imposer de ressembler au standard de beauté que la société nous impose. L’apprécier aves ses défauts et ses qualités. Comme on le fait pour un ami. J’ai toujours pensé que ce n’est pas le physique qui nous définit. Que les gens ne nous aiment pas plus avec des kilos en moins. Que l’amour des autres pour nous ne se définit pas en termes de beauté. Mon mari, mes amis, ma famille m’aiment pour ce que je suis en tant que personne et non parce que je suis une icône de mode.  C’est facile à dire. La théorie je la connais et j’y crois. Mais la mise en pratique est plus dur et demande un bon mental. Pas facile d’aimer ce corps imparfait. D’accepter qu’il n’est pas un corps de rêve.

Le sport est devenu la clé de cette mise en pratique. Depuis que je pratique la course à pied, je me sens mieux. J’applique la théorie plus facilement. Bien sûre il y a encore du chemin, on n’efface pas des années de complexes en quelques foulées. Mais je sens que je me réconcilie avec mon corps petit à petit. Plutôt que de le fuir, je m’associe à lui. Je vois ce qui est beau chez lui, plus encore que ses défauts. Je vois sa force, sa jeunesse, sa vitalité. Je vois aussi ses faiblesses et je sais qu’ensemble on peut les travailler.

Je n’ai plus peur du reflet du miroir. Je vois moins mes bourrelets et mieux mes jambes fines. Je vois moins la cellulite et les vergetures que les hanches qui se dessinent. Je ne pense pas un jour obtenir un corps parfait de sportive. Ce n’est pas que c’est impossible, mais c’est que ce n’est pas mon objectif. Bien sûre plus je vais pratiquer de sport, plus ma silhouette va se modifier.  Même si je mange très sainement, je mange parfois un peu trop. Le sport m’empêche de devenir trop grosse avec ces apports, mais pour devenir plus mince il faudrait que je réduise les quantités. Et je n’en ai pas envie. Mes habitudes alimentaires sont déjà très bonnes. Elles n’ont pas besoin d’être changées, seulement la quantité diminuée. Mais je ne le ferais pas. Parce que je ne fais rien de tout ça pour être plus mince, du moins plus maintenant.

Je n’en ai plus besoin. Je me sens épanouie. Je commence à être bien dans ma peau. Je suis fière de moi et je me trouve chaque jour un peu plus belle. Sans orgueil. Sans égo surdimensionné. Je vois simplement dans le miroir celle que j’ai toujours été mais que j’ai refusé de voir, obnubilée par l’idée d’être mieux, de ressembler  à d’autre. Je sais de quoi je suis capable, je découvre mes limites et comment les surmonter. J’apprivoise mon corps et je découvre des trésors en lui insoupçonnés.

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(source photo)

Je ne veux pas devenir une « bombe »…je veux être moi. Je veux m’aimer comme je suis. Et me faire du bien. J’ai déjà commencé. Mon corps, je commence à l’aimer et donc de là, je m’aime aussi. Je m’aime d’un regard bienveillant. Comme le regard de mes proches le font pour moi. Je n’ai pas peur de le dire, je m’aime. D’un amour sincère et juste, qui n’occulte pas les défauts mais qui met en lumière les qualités. Et parce que je m’aime, j’aime encore plus les autres. Je ne leur souhaite que la même chose. De se (re)trouver et de s’aimer. Parce que pour aimer les autres, il faut s’aimer soi-même. Parce qu’on illumine alors de l’intérieur et qu’il est plus facile d’illuminer les autres, de prendre soin d’eux, de les porter, de les aimer, de leur apporter de la chaleur et du soutien. En s’aimant, on se détourne de soi-même pour mieux se tourner vers autrui.

Le sport c’est ma thérapie. Mes exploits sportifs ce sont mes victoires, ma fierté. Mon corps c’est mon ami. Et un ami, on ne veut que le meilleur pour lui, on lui veut du bien…voilà en quoi le sport à changer ma vie. 

 

Et vous? Pratiquez-vous un sport? Quels bénéfices le sport vous apporte-t-il au quoditien? 

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20 avril 2015

Les citations qui font du bien [6]

La citation du jour provient du livre "Les cinqs personnes que j'ai rencontrées là-haut" de Mitch Albon. Un livre que j'ai dévoré et beaucoup aimé, par sa vision originale de l'au-delà. Je vous le conseils fortement si vous aimer les jolies histoires qui interrogent sur le sens de la vie et de la mort :-) 

Je vous propose cette citation car elle symbolise pour moi l'ouverture à l'autre, le déplacement vers autrui. De voir en l'autre non pas un étranger dont on doit avoir peur, mais un futur ami auquel on doit tendre la main. 

 

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(source photo)

"Des inconnus ne sont jamais que des proches que l'on ne connaît pas encore"

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10 avril 2015

Concours 1 an du blog! [CLÔTURÉ]

Cette semaine cela fait un an que ce blog existe. Un an que je partage avec vous mes humeurs, mes avis littéraires et filmographiques, mes découvertes sur le végétarisme, la protection animale,...mais aussi mes DIY, mes belles découvertes culinaires, etc. Ce blog a pris une part importante dans ma vie, même si je ne publie pas autant que je le voudrais faute de temps. 

Je suis contente des découvertes qu'il m'a permis de faire, mais aussi des rencontres et des partages. Je suis fière de l'avoir ammené jusqu'ici et de continuer encore avec lui pour longtemps! 

A l'occasion de ce bloganniversaire, je vous propose un petit concours car j'ai envie de vous gâter!

Donc voici les jolis cadeaux que je vous propose : 

concours1            concours2

 

Un des deux nouveaux livres de Marie Laforêt:

- 25 desserts vegan

- 25 assiettes vegan

Je laisserais à le/la gagnant/e le choix du livre parmi ces deux séléctions, comme ça pas de risque de vous offrir un livre que vous avez déjà!

precious life

Et une carte cadeau d'une valeur de 20 euros chez Precious Life, ma boutique en ligne de produits vegan et non testés préférée! 

 Sonia, la super responsable de la boutique, offre gentillement les frais de ports en point relais

 

Comment participer : 

- Likez la page facebook 

-  Comme nous sommes en période de Pâques, les cloches tout ça, tout ça,...je vous demande de raconter un de vos plus beaux souvenirs de Pâques d'hier ou d'aujourd'hui ;-) 

- Si vous partagez le concours, vous avez une chance supplémentaire de gagner. Pour cela indiquer le lien de partage dans votre commentaire ;-) 

 

Conditions de participation : 

- Le concours est ouvert du 10 avril jusqu'au 19 avril à minuit.

- Le gagnant sera tiré au sort via Random le 20 avril. 

- Avoir plus de 18 ans 

- Le concours est ouvert pour la Belgique et la France

 

Résultat : 

random

C'est Vauxrenard qui remporte le concours! Il avait le numéro 15! Je te contacte dans la journée :-) Bravo à toi! 

 

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